Question en attente de réponse

Masques homologués

Covid-19 : quels sont les modèles de masques homologués
pour se protéger ?

JHC
JHC

Réponses

Je n'ai pas de réponse à proposer, mais je veux réagir à la réponse de "Aurélie, Expert MGEN Il y a 1 jour " car elle ne répond absolument pas à la question. Le lien fourni ne contient aucune information pratique ni même utile, et renvoie lui-même sur le site de l'AFNOR où l'obtention de la spécification ne fonctionne que si on n'a jamais téléchargé ce type de document, semble-t-il puisque dans mon cas j'aurais déjà dépassé mon quota de téléchargements alors que j'ai tout plus téléchargé un ou deux documents dans toute ma vie !
Bref "Aurélie" devrait revoir sa copie car en l'état elle décrédibilise à la fois le forum et son titre d' "expert" sur un sujet pourtant sensible, pour ne pas dire d'importance vitale.

Arf
Arf

La page suivante de l'Afnor (en libre accès) :
https://www.afnor.org/faq-masques-barrieres/
donne des détails pratiques sur ce que devrait être un masque barrière correct, sur la norme Afnor, et sur les normes NF.
La page suivante de Que Choisir (en libre accès) :
https://www.quechoisir.org/comparatif-covid-19-test-de-18...
donne des indications encore plus pratiques sur la composition possible et l'efficacité de 18 types de masques maison.
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Il faut quand même noter que tous ces masques dits barrière ne sont évalués que pour des particules ou gouttelettes de 3 microns, et qu'il en va de même pour les masques grand public en vente par exemple sur Amazon, y compris lorsque leurs fabricants mentionnent que leurs masques ont été testés par la DGA (délégation générale de l'armement), qui ne mesure que le passage de particules de 3 microns. Or le SARS-COV-2 fait plutôt 0,1 micron. Rapporté à votre taille, c'est comme si vous franchissiez un portail ouvert de 15 m de large...
Ces spécifications datent de mars, époque à laquelle on considérait que la COVID-19 était transmise par les gouttelettes de toux, éternuement, cris, rires... les postillons, et PAS par les aérosols, beaucoup plus fins. Curieusement cette opinion a changé depuis sans que les spécifications évoluent en conséquence.
Un autre élément ne semble pas pris en considération par ses spécifications, à savoir l'importance qu'une des couches du masque ait un effet électrostatique marqué, ce qui suppose une fabrication spécifique (application d'une très forte charge électrique au tissu), car cet effet électrostatique qui déviera la trajectoire d'une partie des petites particules vers la trame du tissu, même si ces particules sont plus petites que la maille.
En revanche les masques chirurgicaux sont eux à double couche, avec une couche destinée à cet effet électrostatique.
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Je précise que je ne connais PAS le sujet, ce qui précède résulte seulement de recherches en tant que particulier.
La question reste donc ouverte et mériterait une réponse par quelqu'un de qualifié.

Arf
Arf

Bonjour Arf,
Merci pour votre intervention et précisions. Le lien de redirection n’était effectivement pas adapté à la question posée.
L’expertise de Aurélie est liée à sa connaissance de MGEN et pour des questions techniques de ce type, le choix était de ne pas nous substituer aux organismes compétents dans le domaine comme l'AFNOR.
Nous regrettons que cela ait pu porter à confusion.
Bonne journée

Audrey
Audrey